Les aventures de Maximilien Picoux – VI –

Des ouvertures enthousiastes

  • mardi 5 mars 2019

 

Photo : VC Rouen

 

Qui dit nouvelle année dit nouvelle saison ; et toujours avec autant d’ambition ! Comme pour bon nombre de coureurs, les entraînements hivernaux ont laissé place aux premières courses de la saison. Pour Maximilien Picoux et son équipe le VC Rouen, direction le Sud de la France pour profiter pleinement des routes ensoleillées. Notre coureur belge a aussi une grande nouvelle à nous partager…

 

  •  Coucou Max ! Comment s’est déroulé ce début d’année pour ton équipe et toi ?

Bonjour ! J’ai été malade pendant le stage à Salernes, du coup pas de Grand Prix d’Aix-en-Provence pour moi, et un peu diminué sur mes premières courses. Pour l’équipe tout se passe très bien, l’ambiance est au top, on a tout de suite trouvé les automatismes. On est une vraie bande de guerriers prêts à croiser le fer tous ensemble ! La devise cette année sera sans doute : on gagne ensemble et on perd ensemble… mais on préfère gagner ! 😉

 

  • Tu entames ta deuxième année avec le VC Rouen. Quelles sont les principales nouveautés dans l’équipe ?

Niveau effectif, il y a de solides recrues et les jeunes de l’an dernier sont plus matures et plus forts ! Ce qui nous donne un gros, gros collectif plein d’ambition pour la saison 2019 !

 

  • Vous avez donc commencé la saison autour des routes varoises. Comment s’est déroulé votre séjour dans le Sud et les premières courses ?

Le séjour s’est bien déroulé. Dès la première course on a pris les choses en main et on a fait un podium et là, on a compris qu’on allait « mettre au fond » avant la fin du séjour. La victoire avec Clément Saint Martin n’était pas une surprise ! Mais ça libère tout le monde qu’il y ait déjà une victoire au compteur, ça permet de ne pas avoir de pression et ne pas créer de tension. À l’inverse, la motivation est à son maximum, que du positif pour débuter la saison. 😊

 

  • Revenons sur cette grande nouvelle : ton père a ouvert un magasin nommé Cycles Picoux ! Tu nous racontes pourquoi et comment est née cette nouvelle aventure familiale ?

Mon père a tenu un magasin de Cycles à Montréal, au Canada, où j’ai vécu pendant 11 années. Dès notre retour en Belgique, il a voulu remonter son propre magasin mais finalement il a commencé à donner un coup de main à une équipe (en tant que mécano) et à travailler à ce poste pendant plusieurs années. Il y a deux-trois ans, il a décidé de monter le projet Cycles Picoux, de construire le bâtiment et voilà… Tout s’est enchaîné jusqu’à l’ouverture qui a eu lieu début février 2019.

 

Maximilien et son père lors de l’inauguration des Cycles Picoux

(Photo via leur page Facebook)

 

  • Que trouve-t-on aux Cycles Picoux ?

Venez y faire un tour vous verrez mieux par vous-même ^^

Plus sérieusement, on y trouve de tout. Il y a la classe italienne avec les vélos Wilier, le rêve américain avec les Trek, pour les Old Fashion on a une gamme de vélos vintages Excelsior, pour ceux qui préfèrent pédaler sans forcer, Cycles Picoux propose un vaste choix de vélos électriques notamment avec les vélos Grandville et une touche à la belge avec des vélos électriques pliables Venilu made in Belgium.

 

  • On peut dire que tu as un rôle d’ambassadeur autour de la boutique ?

En tant que cycliste de haut niveau avec comme nom Picoux, mon image est forcément associée à celle de la boutique. D’autant plus que cette année, je suis en partenariat avec Bontrager qui me fournit en accessoires (ex : chaussures) et qui est l’une des marques phares présente chez Cycles Picoux. Alors oui, je suis un peu « l’ambassadeur » de la boutique, c’est aussi plus facile de mettre une image sur un magasin quand le nom nous est familier.

 

  • Quelles sont les prochaines courses prévues dans ton agenda ?

J’étais à St-Hilaire – Route Bretonne – Lillers. Ensuite, il y aura la première Coupe de France et le Tour de Normandie qui sont les deux gros premiers rendez-vous dans mon programme.

 

  • Entre temps, comment sont planifiés tes entraînements ?

Mon planning d’entraînement est établi entre mon directeur sportif et moi-même. Celui-ci est défini en fonction de mes objectifs, de ma forme et ma fatigue du moment, etc.

 

  • Pour conclure petites questions issues de notre fil rouge sous forme de portraits chinois. Si tu étais un animal ?

Le panda.

– Une partie du vélo ?

Le guidon ! Ça reste le cockpit du cycliste.

 

Photo d’équipe via le VC Rouen

 

Merci à Maximilien Picoux pour ce nouveau Plat ! Allez on le sent bien : cette année, tu parviendras à lever les bras au moins une fois ; ça serait si mérité !

Merci ! Je l’espère en tout cas…

Rédigé par

Natacha Cayuela
Natacha Cayuela

Passionnée de vélo depuis ses dix ans, Natacha est la fondatrice du site qui ravitaille le cyclisme. Elle est également l'auteur du roman La Bonne échappée, où l'univers de la Petite Reine est mis à l'honneur.

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