Au cœur du Tour du Rwanda avec Florian Hudry

Un plat savoureux en provenance du pays des mille collines

  • mercredi 7 décembre 2016

Cette année encore, plusieurs courses ont eu lieu en Afrique. Les championnats du monde qui se sont déroulés au Qatar ont été couru sous le désert, aussi bien pour le paysage que par le nombre de spectateurs aux  bord des routes. Pourtant, bien plus au Sud du continent, le Tour du Rwanda a offert une image diamétralement opposée. Notamment grâce à une ferveur et un engouement énorme du public local venu en masse.

La 9ème édition a eu lieu du 13 au 20 novembre dernier. Une équipe française s’est alignée parmi les coureurs au départ : la Team Haute-Savoie Rhône-Alpes. En compagnie de Florian Hudry (UC Monaco) que nous remercions, plongez dans une course folle où le niveau fut élevé, et le dépaysement garanti.

Jeudi 10 novembre 2016 – Le grand départ –

Notre avion décollait de l’aéroport de Lyon à 7h10 du matin. Pour ne pas me lever trop tôt, des copains m’ont hébergé en région chambérienne. J’avais rendez-vous au péage de Chambéry à 4h45 où les dirigeants de La Team Haute-Savoie m’ont récupéré. J’ai donc retrouvé une partie du staff et un de mes coéquipiers Pierre-Meric Voisin sur le parking du péage, puis les autres membres de l’équipe à l’aéroport. Nous enregistrons les vélos et nos valises puis embarquons dans l’avion.

Le vol faisait une escale à Bruxelles avant de rejoindre Entebbe en Ouganda puis enfin Kigali au Rwanda. Un vol d’environ dix heures, mais pour moi qui est habitué aux long vols comme pour aller en Nouvelle-Calédonie l’an passé avec 24 heures de vol, le voyage passa relativement vite. Un replay du festival Tomorowland, une petite sieste et nous voilà déjà arrivés.

C’était donc au Rwanda que je posais pour la première fois de ma vie mes pieds sur le continent africain.

Nous arrivons comme prévu à 21h30 sur le tarmac du modeste aéroport de Kigali, après avoir réglé les démarches administratives notamment concernant le Visa. Une équipe de l’hôtel embarquent les vélo et nous montons dans un minibus qui nous conduit à notre hôtel, qui se situe juste devant le stade Amahoro (l’équivalent du stade de France au Rwanda).

Nous arrivons sur les coups de 23 heures, bien fatigués mais avec l’envie d’être vite au lendemain pour pouvoir découvrir ce pays jusqu’à présent plongé dans la nuit. Je partage ma chambre avec mon coéquipier Sylvain Clavel qui connait bien les lieux puisque c’est sa troisième participation au Tour du Rwanda.

Après avoir pris une bonne douche (froide malgré l’apparence luxueuse de l’hôtel), nous nous endormons sous notre moustiquaire.

Vendredi 11 novembre – Premiers kilomètres en terre africaine –

Quand nous nous réveillons, les rayons du soleil illuminent déjà la chambre. Je sors sur le balcon et découvre Kigali. Une ville de plus d’un million d’habitants, aux apparences très paisible et pleine de verdure.

Nous descendons prendre notre petit-déjeuner dans une salle joliment décorée. Puis, après avoir monté nos vélos nous partons pour une sortie de décontraction d’environ 70 kilomètres sur la route de la première étape. C’est l’occasion de se donner une première idée du Pays.

Je suis agréablement surpris par la propreté des rues, pas un seul papier ou déchet ne traîne sur le sol. Tous les gens nous regardent et nous saluent. Très vite, des motos-taxis nous escortent naturellement jusqu’à la sortie de la ville.

Une fois cette dernière atteinte, un paysage très vert composé de rizières, de bananiers, d’avocatiers et d’autres arbres fruitiers nous entourent. La route est loin d’être déserte. Si le nombre de voiture (90% de Toyota) est relativement faible, le nombre de personnes se déplaçant à pied ou en vélo avec des chargement de bananes, haricots et autres marchandises est impressionnant. Nous sommes ébahis en croisant des vélos d’un autre âge sur lesquels nous n’oserions même pas monter dessus au vu de leur état, chargés parfois de plus de cent kilos de marchandise, conduit par leur propriétaire en tongs…

Nous allons donc jusqu’au premier GPM de l’étape, qui aura lieu le lundi puis faisons demi-tour. Après une petite sieste, nous prenons chacun une moto taxi pour l’équivalent de trente centimes d’euros et nous nous rendons sur un marché couvert. Encore une fois, nous sommes un peu l’attraction, tout le monde vient nous parler en nous souhaitant la bienvenue puis en essayent de nous vendre leurs produits. Nous nous enfonçons dans ce « souk » à la rwandaise.

Il y a parfois peu de lumière et nous avançons dans la pénombre, au milieu des étalages de marchandise aussi diverses que surprenantes. Bizarrement, je ne me suis jamais senti en insécurité et très vite, je me prends au jeux pour négocier divers articles. Nous rentrons ensuite à l’hôtel et prenons le repas.

Repas que nous attendrons près d’1h30 ! En effet, malgré un personnel de l’hôtel en costume cravate et en surnombre, les rwandais en général n’ont pas l’air d’avoir la notion de temps. Ils ne sont vraiment pas pressés ! Et quand on leur demande des renseignements, ils sont totalement incapables de nous répondre et vont demander à leur supérieur, qui lui-même n’est pas en mesure de répondre clairement à notre question !

Autres « bizarreries » : Quand un serveur vient à notre table nous demander ce que l’on veut boire, il fait des allers-retours pour chacun des convives au lieu de prendre commande pour toute la table et de faire qu’un seul voyage ! Quand on demande de l’eau, il nous faut préciser si on la veut chaude ou froide…

Samedi 12 novembre – Préparation d’avant course –

Le lendemain, veille du prologue, nous reconnaissons la dernière descente de la sixième étape qui revient à Kigali, et la fameuse montée en pavés avec ses pourcentages élevés. Sur la route, nous croisons des singes et beaucoup de personnes en vélo accrochées à des camions pour monter le col.

Le soir, nous assistons au grand briefing pour ces huit jours de course, qui s’annoncent pas vraiment de tout repos ! j’épingle ensuite mon dossard, le numéro 73 (numéro du département de ma Savoie natale) sur la combinaison de chrono.

Dimanche 13 novembre – C’est parti ! –

Le prologue a lieu autour de l’Amahoro Stadium sur une distance de 3.3 kilomètres. Le départ est donné à une centaine de mètres devant notre hôtel. Nous sommes réveillés à six heures du matin par une foule déjà présente en masse sur les lieux. Nous restons dans notre bulle et après avoir pris un petit-déjeuner light, nous nous préparons.

Je sors seul avant les autres pour régler les derniers détails et reconnaître encore le parcours du prologue. À peine sorti, je suis obligé de me faire escorter par les policiers pour passer la grille de l’hôtel ! En effet, la foule est massée devant, tout le monde veux « voir les coureurs ». Je pense ne jamais m’être autant fait prendre en photo de ma vie que ce jour-là. Ils possèdent tous des téléphones portables ancienne génération, mais les flashs viennent de toutes parts. On se sent un peu comme des bêtes aux zoo, mais je me prends très vite au jeu, et accepte quelques poses.

Après avoir reconnu les moindres détails du circuit et en particulier un virage difficile à négocier, le mécanicien m’annonce qu’il ne sera pas possible d’utiliser la roue lenticulaire qui est hors d’usage à cause d’une crevaison parvenue quelques minutes avant mon départ. Je sais que je ne pourrai donc pas jouer le haut de tableau, mais cela ne m’inquiète pas car ces quelques secondes de perdues ne seront rien au bout de huit jours.

Je me présente donc au départ où des hôtesses nous protègent du soleil avec un parapluie. Je m’élance à 10h44 précise.

Après un peu plus de quatre minutes d’effort intense pour boucler ces trois kilomètres, je prends la 55ème place à 28 secondes du vainqueur, l’américain Timothy Rugg. Je rentre ensuite directement dans ma chambre et après une sieste ainsi qu’un bon massage de notre kiné Jean-Luc Antouly, nous nous concentrons sur la première étape qui aura lieu le lendemain.

Lundi 14 novembre – Un public hors norme –

La première étape reliait Kigali à Ngoma du côté de la Tanzanie sur une courte distance de 96 kilomètres. Le départ à lieu à environ deux kilomètres de notre hôtel. Nous nous faisons encore une fois escorter par la police, le nombre de spectateurs étant encore plus important que la veille. Je n’ai jamais vu ça dans ma vie, des milliers de spectateurs qui essayaient de se débattre pour avoir la meilleure vue possible de la course.

Le départ  réel est lancé après dix kilomètres de fictif. D’entrée, les attaquent fusent de toutes parts. Sur des routes plutôt plates et très larges, nous effectuons une moyenne de près de 46km/h la première heure. Le seul GPM de la journée se monte à une allure très soutenue. Il est remporté par un érythréen.

Je me rends alors vraiment compte que le niveau est extrêmement élevé et qu’il sera très dur de rivaliser avec les meilleurs. Une échappée sort en costaud avec notre leader Sébastien Fournet-Fayard. Je finirai au sein du peloton à une honorable 30ème place à une minute du vainqueur, le canadien Guillaume Boivin.

Pour nous changer après la course, nous ne disposons pas de bus mais seulement d’une voiture fournie par l’organisation. Nous sommes donc obligés de nous changer dehors, observés par une centaine de personnes disposées en rond autour de la voiture…

Le rapatriement sur Kigali se fait en minibus encore une fois sous escorte policière. L’équipe est dans le même bus que Valens Ndaysanga, le vainqueur sortant du Tour du Rwanda 2015. On se serait cru dans le bus du PSG de retour de la Champions League ! Des milliers de personnes venaient taper aux fenêtres du bus, c’était vraiment impressionnant. La ferveur pour le vélo au Rwanda est énorme.

Pendant le voyage du retour, nous pouvons observer les paysages que nous n’avons pas pu regarder en course, trop concentrés sur notre vélo. Les paysages sont vraiment magnifiques.

Mardi 15 novembre – Un lac, mais pas d’eau –

Lors de la deuxième étape, nous quittons pour de bon la capitale pour nous rendre sur les bords du Lac Kivu à la frontière avec la République Démocratique du Congo. Longue de 125 kilomètres, cette étape emprunte pas moins de cinq cols.

Après m’être brillamment accroché durant les trois premiers, je prends une cassure dans une descente et ne parvins pas à revenir sur le groupe de tête dans le col suivant. Je finis dans un groupe à plus de 15 minutes du premier, à la 50ème place.

Dès lors, je sais que je ne pourrais plus rien espérer au classement général.

Notre nouvel hôtel se situe au bord du lac à trois kilomètres de la ligne d’arrivée. C’est un hôtel vraiment typique, digne des films d’Indiana Jones ! Mais surprise en arrivant dans la chambre, il n’y a pas d’eau qui coule, ni au robinet, ni sous la douche ! On nous annonce que pour nous laver, il faut prendre une bassine et des bouteilles d’eau minérale ! C’est donc ainsi avec de l’eau en bouteille, bien sûr froide que j’ai dû me laver.

Apparemment, les coupures d’eau sont fréquentes dans cette partie du pays. Il n’y a pas non plus de table de massage, il a donc été effectué sur des matelas rehaussés par des chaises sur la terrasse. Heureusement, je bénéficiais d’une vue imprenable sur le couché de soleil sur le lac !

Mercredi 16 novembre – Histoires d’équipes –

La troisième étape longeait le lac Kivu sur 115 kilomètres. Très vite, notre leader Sébastien parvient à prendre l’échappée. Derrière, Dimension Datta, l’équipe du maillot jaune contrôle parfaitement la situation.

Malheureusement, au bout de seulement six kilomètres de course, mon coéquipier David Polveroni a lourdement chuté en descente à la sortie d’un virage. J’appris par la suite via mon directeur sportif qu’il s’était fracturé la clavicule. Gros coup dur pour l’équipe ! Il a été transféré dès le lendemain à Kigali pour être rapatrié en France.

Jeudi 17 novembre – Ҫa grimpe ! –

La quatrième étape nous menait à Rusizi. c’était aussi la plus longue et la plus dure avec 145 kilomètres et plus de 3000 mètres de dénivelé positif. De plus, c’est aussi l’étape qui comporte le point culminant de la course car après plus de 60 kilomètres à plus de 2000 mètres d’altitude, nous passons un col culminant à 2660 mètres, au cœur de la forêt tropicale dans la brume.

Une violente averse fit sont apparition sur la fin de course. Heureusement, nous retrouvons un peu de réconfort dans un hôtel confortable avec une belle baignoire et de l’eau chaude !

Hélas, ce jour fut marqué par l’abandon de Pierre-Méric, trop fatigué pour relier l’arrivée et la dernière place de notre leader, malade.

Vendredi 18 novembre – Grandeurs locales –

Pour rejoindre le départ de la cinquième étape, nous avons un transfert en minibus d’une bonne heure et demi. Les paysages sont toujours magnifiques mais fatigué, je dors une bonne partie du trajet.

Arrivés au départ, le public est toujours impressionnant. Les policiers sont obligés de répartir la foule le long des routes tellement il y a de monde.

Encore 125 kilomètres de course vallonnée. Je parvins à m’accrocher jusqu’au pied du dernier col mais lorsque les leaders s’attaquent, l’allure est trop rapide pour ma condition physique actuelle et je me fais décramponner. Je me retrouve dans un groupe composé des mêmes coureurs chaque jours, dont toute l’équipe pro israélienne Cycling Académie, des algériens et des camerounais ainsi que des suisses et éthiopiens.

L’arrivée est à Mussange, au pied des grands volcans et des fameuses montagnes où vivent les gorilles. Je finis 55ème de cette étape qui aura malheureusement vu l’abandon de notre leader, trop affaiblit par la maladie.

Cette région plus touristique, lieu de départ de nombreux trekkings nous offre l’opportunité de bien se reposer avec un hôtel grand luxe, doté de douche à l’italienne et de literie de grande qualité. Mon lit est aussi large que long, on pourrait même y dormir à quatre dedans ! De bonne augure avant le retour à Kigali !

Samedi 19 novembre – Les fameux pavés –

Le départ a lieu sous des trombes d’eau ! Il faut seulement 105 kilomètres pour relier la capitale mais sous ce déluge, la journée risque d’être longue !

Le départ est en montée, l’occasion de se réchauffer mais le rythme reste ultra soutenu. Après avoir subi les soixante premiers kilomètres, je lâche dans le dernier gros col de la journée. Sans prendre trop de risque dans les descentes, je relie Kigali et sa fameuse arrivée sur une route pavés. À bout de forces, je passe cette section pavés nettement moins vite qu’à l’entraînement une semaine auparavant, mais très heureux d’avoir relié l’arrivée !

Nous retrouvons notre hôtel du début de séjour.

Dimanche 20 novembre – Une arrivée bien fêtée –

C’est la dernière étape de ce Tour Du Rwanda 2016 ! Mais pas la plus facile. Un circuit de 12 kilomètres est à parcourir neuf fois dans les rues de Kigali, soit 108 kilomètres. Il n’y a presque pas de plat. Après une descente sinueuse où l’on atteint les 80km/h, un long faut plat puis une courte montée extrêmement raide viennent boucler le circuit.

Je suis très fatigué avant même le départ, je sais que la course va être très dure mais je dois à tout prix m’accrocher. Je dois finir la course !

Heureusement, après sept jours de course où les sensations étaient très moyennes, à ma plus grande surprise mes jambes répondent encore très bien et j’arrive à m’accrocher. Je prends une 38ème place relativement correcte.

Je suis très heureux de passer la ligne d’arrivée. J’y suis arrivé ! J’ai fini le Tour du Rwanda ! Non sans peine, mais au vu de la forme du moment et après une saison 2016 relativement longue débutée en février dont plus de 90 jours de courses dans les jambes, c’est un petit exploit. Je clôture aussi ma saison 2016 !

Je rentre à l’hôtel, m’effondre sur mon lit et m’endors… Après deux heures de sieste, je me réveille et nous décidons avec Sylvain d’aller dans le quartier d’affaires de Kigali s’acheter de la nourriture européenne, car après dix jours de poulet-riz nous commencions vraiment à saturer !

Ce quartier au centre de Kigali dispose d’un immense centre commercial aussi moderne qu’en Europe et ultra sécurisé. Pour y rentrer, il faut passer un portique identique à celui des aéroports ! Par contre à l’intérieur, il n’y avait pas foule et les prix étaient aussi élevés qu’en France.

Après avoir mangé une bonne gaufre au Nutella, nous sommes rentrés à l’hôtel, toujours en moto taxi, puis nous nous sommes préparés pour le Gala de clôture du Tour.

Le Gala se déroulait en banlieue de Kigali, dans un complexe ultra moderne avec boite de nuit privée. Après un enchaînement de discours, une multitude de plats à base de viande ainsi que des pizzas nous sont servis. La soirée commence doucement puis très vite, nous nous dirigeons vers la boite de nuit privée. Nous décidons ensuite de nous rendre en centre-ville au « Peapole » la boite huppée de Kigali. À une heure du matin, nous étions sur des motos taxi à pleine vitesse dans les rues de la capitale.

Nous découvrons une boite de nuit ultra moderne avec de la musique électro dancefloor du moment. Après une heure ou deux, fatigué je rentre en taxi à l’hôtel.

Lundi 21 novembre – Une pause s’impose –  

Ce lundi fut une journée tranquille, où nous restons à l’hôtel pour nous reposer en vue du safari du lendemain.

Mardi 22 novembre – Rencontres insolites –

Réveil à quatre heures du matin ! Nous prenons place dans un gros 4*4 que l’on voit à la télé pour les safaris. Direction la frontière Tanzanienne et le parc naturel d’Akagera. Nous nous retrouvons au cœur de la savane, assis dans notre 4*4. Notre guide essaye de nous dénicher des animaux. Très vite, nous tombons sur des antilopes puis plus loin au bord du lacs des crocodiles et des hippopotames. Ensuite, nous prenons de la hauteur sur les collines et tombons nez à nez avec une girafe. Puis plus loin, sur des zèbres. En retour, au milieu d’une petite forêt, nous faisons la rencontre d’un éléphant arrachant tout sur son passage.

Après 10 heures de 4*4, nous rentrons sur la capitale et un taxi nous emmène à l’aéroport pour prendre notre avions qui décolla à 23 heures.

– Bilan – 

Content de retrouver la France et surtout la nourriture de chez nous ! J’ai des souvenirs pleins la tête !

Maintenant place à une bonne coupure, avec la reprise du ski du côté de Val Thorens pour continuer ma formation de moniteur de ski. Ma reprise du vélo n’est pas prévue avant mi-janvier. L’annonce concernant ma nouvelle équipe pour 2017 ne devrait pas tarder !

En attendant, je remercie toutes les personnes qui m’ont aidé, mes parents, mes sponsors : la station de ski des Menuires et la société Euro 3 Vallées Propreté, l’UC Monaco, la Team Haute-Savoie et toutes les personnes qui me suivent de près ou de loin.

Merci aussi à Natacha qui fait de beaux articles.

À très vite !

Florian

Rédigé par

Natacha Cayuela
Natacha Cayuela

Passionnée de vélo depuis ses dix ans, Natacha est la fondatrice du site qui ravitaille le cyclisme. Elle est également l'auteur du roman La Bonne échappée, où l'univers de la Petite Reine est mis à l'honneur.

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